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Capitale : Téhéran
Heure locale :
Il est %T:%M %A à Téhéran
Taux de change au :
Prévision de croissance du PIB : 4,9% en 2010
Stocks d'IDE entrants : 4 543 millions USD en 2006
Risque pays : Consultez l'analyse risque pays d'Iran proposée par le Ducroire.
Liberté économique :
Note : 44/100
Classement : Administré
Rang mondial : 151 sur 157
Rang régional : 16 sur 17

Carte de la Liberté Economique dans le monde
Source : Indice de liberté économique 2008, Heritage Foundation

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L'économie de l'Iran reste largement dominé par le secteur public qui contrôlerait près de 80% de l'économie. Le secteur privé, bien que de taille réduite, est bien présent. L'économie est très dépendante des revenus pétroliers qui représentent près de 80% des exportations et 60 % des recettes budgétaires. Dans ce contexte, la hausse du prix du pétrole ces dernières années a soutenu la croissance. La hausse du PIB était de 4,9% en 2006, 6% en 2007 et resterait proche de ce niveau en 2008. Enfin, de nombreux produits et services de base sont très largement subventionnés. Afin de diversifier son économie et devenir moins dépendant du secteur pétrolier, le gouvernement a décidé de privatiser et d'ouvrir à l'investissement étranger la plupart des secteurs de son économie. Mais les progrès dans ce domaine ont été lents. D'une part, il existe encore de véritables résistances politiques face à une véritable privatisation. Par ailleurs, l'environnement actuel (tensions internationales du fait du nucléaire, interventionnisme de l'Etat) fait que les investisseurs privés et étrangers sont peu incités à prendre des risques. Néanmoins, les réformes sont indispensables. Le secteur public n'a plus les ressources pour créer les emplois nécessaires pour réduire le taux de chômage estimé à près de 15% de la population active (30 % pour les jeunes). L'autre probléme du gouvernement est la hausse des prix qui aurait atteint près de 30% à la mi-2008. Cette inflation élevée est essentiellement liée au fait que le gouvernement a dépensé sans compter et trop rapidement les revenus pétroliers.
Le secteur agricole contribue à environ 10% du PIB mais emploie un tiers de la population active. Seulement 10% des terres sont arable et des méthodes primitives d'exploitation sont employées. Les principales récoltes sont les pistaches (le plus grand producteur mondial), le blé, le riz, les oranges, le thé et le coton. La culture illicite du pavot somnifère est assez commune. L'Iran est riche en ressources minérales, principalement : le pétrole (4ème plus grand producteur mondial) et le gaz (2ème place mondiale en matière de réserves), cuivre, plomb, zinc, etc. La production pétrolière représente 10% du PIB. Le secteur des industrie et mines contribue à près de 26% du PIB. L'industrie des textiles est la 2ème plus importante après le secteur pétrolier. Le raffinage du sucre, la préparation industrielle des aliments, les produits pétrochimiques, le ciment, et la construction sont les autres principales industries. Les travaux manuels traditionnels tels que le tissage de tapis et la fabrication des céramiques, la soie et les bijoux sont aussi importants pour l'économie. Le secteur tertiaire contribue à environ 51% du PIB.
L'Iran est membre de l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (l'OPEP). La part du commerce extérieur (exportations + importations) dans le PIB du pays est d'environ 50% ; le pétrole représentant 80% des revenus d'exportation. Les trois principaux partenaires de l'Iran à l'exportation sont : le Japon, la Chine et l'Union européenne. En plus du pétrole, l'Iran exporte principalement des pistaches, des tapis, des produits pétrochimiques, des produits chimiques organiques, de l'aluminium, des matérieux plastiques. Ses trois principaux partenaires à l'importation sont : les Emirats Arabes Unis (qui joue le rôle de centre de ré-exportation), l'Allemagne et la France. Les biens principalement importés sont : les machines, le fer et l'acier, l'équipement électrique et électronique et les céréales.
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Mise à jour en Janvier 2009